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Déguisement Cetelem : les secrets d’une mascotte culte

Un déguisement cetelem vert clair

Ce qu’il faut retenir : véritable phénomène culturel vieux de 20 ans, la mascotte verte Cetelem transcende la publicité pour créer l’événement, comme lors du concert de Polnareff. Au-delà du buzz, ce dossier analyse cet engouement et fournit les astuces indispensables pour concevoir un déguisement maison, seule solution pour incarner cette figure de l’absurde joyeux.

Vous souhaitez reproduire le mythique deguisement cetelem ou comprendre son apparition surréaliste au concert de Michel Polnareff ? Ce guide analyse l’histoire de cette mascotte verte devenue culte et vous livre les meilleures méthodes pour fabriquer votre propre version. Découvrez les secrets de ce phénomène viral et nos astuces pratiques pour réussir votre costume malgré sa rareté.

Spectateur déguisé en mascotte verte Cetelem au milieu de la foule lors d'un concert de Michel Polnareff

Polnareff face à l’inattendu : le récit d’une apparition surréaliste

Le concert bat son plein, puis soudain… un homme en vert

L’ambiance aux Vieilles Charrues est électrique. Michel Polnareff enchaîne ses tubes devant une foule captivée. L’atmosphère est parfaite, jusqu’à ce que l’attention du public dévie brusquement.

Soudain, une silhouette étrange se détache dans la fosse. Elle tranche radicalement avec le contexte du festival. C’est une forme verte, familière mais totalement incongrue.

Le doute n’est pas permis face à cette pelouse sur pattes : c’est bien le fameux deguisement cetelem qui s’invite au spectacle.

La réaction du public et de l’artiste

Un fou rire s’empare des rangs voisins. Les smartphones se dégainent pour immortaliser cette apparition absurde. La mascotte devient instantanément une attraction inattendue, volant la vedette.

Polnareff repère l’intrus et ne manque pas d’humour. Il lance cette pique : « Je crois que je vais faire un procès au 4e rang ». Le contraste avec le comique

Un concert est un lieu de communion, mais ce soir-là, il est devenu le théâtre d’un happening publicitaire totalement involontaire et hilarant.

L’instant devient viral : la deuxième vie de la scène

Les images du « buisson vivant » ont inondé les réseaux sociaux. Le buzz a été quasi immédiat, transformant ce spectateur anonyme en star d’un soir. Chacun voulait son selfie.

Cet événement a ancré le costume dans la culture populaire. L’histoire reste une anecdote savoureuse, prouvant que l’autodérision a sa place même en plein concert.

Mais qui est ce bonhomme vert ? genèse d’une mascotte culte

Maintenant que la scène est posée, une question se pose : pourquoi ce costume est-il si reconnaissable au point de créer un tel événement ?

Plus de 20 ans d’histoire : l’origine de la mascotte

Ce fameux personnage vert a vu le jour il y a plus de 20 ans. Il a été conçu à l’origine pour rassurer les clients. Aujourd’hui, il s’impose comme un symbole emblématique de la marque incontournable. C’est une véritable réussite marketing durable.

Mais son impact ne s’arrête pas aux spots publicitaires. En interne, la mascotte agit comme un véritable vecteur de cohésion et de bonne humeur. Les nombreux témoignages d’employés le confirment avec enthousiasme. Elle fait désormais partie intégrante de la culture d’entreprise.

Derrière le masque : la réalité du costume

Selon le témoignage de Pascal Marie, enfiler ce deguisement cetelem n’est pas une mince affaire. Incarner cette figure populaire demande une sacrée endurance. Le costume est physiquement exigeant pour l’acteur.

Imaginez un instant les conditions à l’intérieur de la combinaison. La chaleur monte vite, la respiration est limitée et la visibilité reste quasi nulle. C’est une performance humaine intense, bien loin de la simple parade.

C’était une expérience gratifiante de voir l’enthousiasme des gens, même si à l’intérieur du costume, c’était une véritable épreuve physique.

Une mascotte, mille visages

Ce bonhomme ne se contente pas d’une seule apparence figée. Au fil des années et des campagnes, il a endossé de nombreux rôles variés. Cette capacité à se transformer a grandement contribué à son immense capital sympathie.

Les collaborateurs collectionnent d’ailleurs avec ferveur ses incarnations les plus célèbres. Voici les déclinaisons cultes souvent citées :

  • Mascotte en écolier
  • Mascotte en Père Noël
  • Mascotte en plombier
  • Mascotte en footballeur

Quand la publicité devient un phénomène culturel

L’homme tricot et le yéti : des campagnes qui marquent les esprits

Vous vous souvenez sans doute de l’année 2010 et de ce spot incontournable. C’est le moment précis où la campagne de l’Homme Tricot a tout compris a transformé une simple mascotte en icône. TBWA Paris a su créer un personnage vert totalement décalé.

Plus récemment, la marque a encore frappé fort avec une approche givrée sur l’isolation. Un acteur enfile un costume de Yéti pour illustrer les déperditions thermiques de manière loufoque. Ces variations renforcent le statut mémorable de ce personnage dans notre quotidien.

Du petit écran à la rue : la naissance d’un « mème » physique

Ce phénomène va bien au-delà d’un simple spot TV amusant. Le fameux deguisement cetelem est devenu un « mème » vivant que le public s’approprie avec enthousiasme. Les gens veulent incarner ce symbole humoristique plutôt que de simplement consommer un service bancaire.

Regardez la différence avec d’autres tenues festives classiques. Contrairement à un déguisement de French Cancan, celui-ci puise sa force dans une absurdité très actuelle et son origine publicitaire. C’est une icône de la pop culture moderne.

L’humour comme langage universel

Prenez l’anecdote de Sébastien Danjean, qui n’hésite pas à imiter la gestuelle de la mascotte en pleine réunion. Ce mimétisme crée un raccourci humoristique immédiat sur l’usurpation d’identité. L’hilarité générale prouve que la référence est acquise par tous.

On retrouve cette même énergie dans le détournement de la photo des Spice Girls par Pascale Duflot. La mascotte devient un support de créativité et de blagues inépuisable pour les fans.

Envie de vous lancer ? le guide pour un déguisement Cetelem maison

Cette popularité a forcément donné des idées à certains. Alors, comment faire si on veut, soi-même, se transformer en bonhomme vert ?

La quête du Graal : trouver un costume officiel

Soyons clairs dès le début : mettre la main sur un modèle officiel relève de la mission impossible. Ces costumes de mascottes ne sont tout simplement pas commercialisés à grande échelle.

Vos seules pistes restent les sites de seconde main, mais les annonces s’avèrent extrêmement rares et souvent anciennes. Autant vous prévenir tout de suite, cette recherche finit souvent par être totalement vaine.

Le plan B : le guide du « fait maison » (DIY)

L’alternative la plus réaliste reste de le créer soi-même. C’est d’ailleurs la solution privilégiée par les fans, comme le prouve la requête « déguisement cetelem fait maison » sur les moteurs.

La règle de base est simple : dénichez une combinaison intégrale, type « zentai », d’un vert éclatant. C’est le point de départ essentiel pour espérer une imitation un minimum réussie.

Côté accessoires, il va falloir faire preuve d’imagination. N’hésitez pas à cannibaliser d’autres tenues ; par exemple, un déguisement d’aventurière peut fournir des ceintures ou des sacoches parfaites à adapter.

Les matériaux pour chaque version du costume

Voici un tableau récapitulatif pour visualiser rapidement les éléments nécessaires aux versions les plus connues du costume.

Guide des matériaux pour votre déguisement Cetelem
Version du costume Matériau principal Accessoires clés Niveau de difficulté
Costume vert classique Zentai ou morphsuit vert Gants et chaussons assortis Facile
L’Homme Tricot Gros pull en laine verte, pantalon en laine Bonnet en laine, grosses lunettes Moyen
Le Yéti « Frozen » Costume de yéti ou fausse fourrure blanche/grise Masque de yéti, écharpe verte Difficile

Plus qu’un costume, un symbole de bonne humeur

Le « rayon de soleil » inattendu

Imaginez une réunion Teams austère pour le reporting financier, où l’atmosphère est tendue. Soudain, chez Axèle Condy, la mascotte surgit à l’écran pour les 70 ans de la boîte. Un moment suspendu où chacun salue ce visiteur improbable.

Axèle décrit ce moment comme un « rayon de soleil ». Apercevoir ce deguisement cetelem, même pixelisé, suffit à briser la monotonie. C’est un catalyseur de bonne humeur qui fédère instantanément les équipes.

Un doudou pour les uns, un souvenir pour les autres

L’attachement devient parfois viscéral. La fille de Magalie Pouplier a transformé la peluche offerte en doudou pour combler l’absence maternelle. Vingt ans plus tard, elle espère encore revoir le bonhomme vert à la télé.

D’autres collectionnent avec ferveur. Frédéric Leblond a tout fait pour dénicher le modèle footballeur, tandis que Laura Sorel regrette toujours la disparition de sa mascotte écolière. Une vraie passion.

Cet engouement transforme l’objet publicitaire en lien émotionnel fort :

  • Objet de collection pour les passionnés.
  • Cadeau pour les enfants rassurant.
  • Symbole d’appartenance à l’entreprise.

L’incarnation de l’absurde joyeux

L’affaire Michel Polnareff reste mémorable. Si l’usage controversé d’un sosie a déclenché un procès médiatisé, il prouve surtout l’impact culturel massif de ce personnage vert.

Le concept est devenu un symbole de l’absurde joyeux. Ce costume dépasse son statut commercial pour s’imposer comme une icône pop, capable de surprendre n’importe où.

Bien plus qu’une simple mascotte publicitaire, le bonhomme vert est devenu une véritable icône de la culture populaire. De ses campagnes cultes à son apparition surréaliste face à Polnareff, ce déguisement incarne un humour absurde et fédérateur. Une touche de folie verte qui continue de surprendre et d’amuser, bien au-delà des écrans de télévision.

FAQ

Que s’est-il passé avec le déguisement Cetelem au concert de Michel Polnareff ?

Lors d’un concert de Michel Polnareff, un spectateur a créé la surprise en apparaissant dans la fosse vêtu du célèbre costume vert de la mascotte Cetelem. Cette présence incongrue et hilarante a déclenché une vague de rires dans le public et est devenue virale sur les réseaux sociaux, transformant l’événement musical en un happening humoristique involontaire.

Quelle est l’origine de ce personnage vert emblématique ?

Surnommé Crédito, ce « bonhomme vert » est la mascotte officielle de la marque Cetelem depuis plus de 20 ans. Initialement créé pour incarner le crédit responsable, le personnage a évolué à travers de multiples campagnes (l’homme tricot, le yéti, l’écolier), devenant une véritable icône de la culture populaire et un symbole de bonne humeur, tant pour le grand public que pour les employés de l’entreprise.

Est-il possible d’acheter un déguisement Cetelem officiel ?

Il est extrêmement difficile, voire impossible, de se procurer un costume officiel car ils ne sont pas commercialisés à grande échelle. Les fans souhaitant reproduire ce look se tournent généralement vers le « fait maison » (DIY), en utilisant une combinaison intégrale verte de type « zentai » comme base, qu’ils accessoirisent ensuite pour ressembler à la mascotte.

Pourquoi ce costume est-il considéré comme une épreuve physique ?

Derrière l’aspect sympathique du personnage, porter ce costume est un véritable défi physique. Selon les témoignages de ceux qui l’ont incarné, comme Pascal Marie, la tenue est particulièrement chaude, limite grandement la respiration et offre une visibilité quasi nulle, rendant chaque apparition aussi éprouvante que gratifiante face à l’enthousiasme du public.

Un déguisement cetelem vert clair

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